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Rubrique Déchets

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Aproval recycle le plastique. Une entreprise charentaise a mis en place une solution innovante pour la valoisation des housses plastique utilisées par les maraîchers. Auteur : Christophe Delorme ; Photo : Majid Bouzzit.

Télémécanique : le tri à la source. Respecter l’environnement pour être un argument commercial de poids. Certains industriels l’ont compris avant les autres. Avec Daniel Grange, responsable de l’environnement à l’usine Télémécanique de Chasseneuil-de-Poitou, une antenne de Chneider Electric. Auteur : Hervé Brèque ; Photo : Bruno Veysset.

Dans les poubelles du CHU. Dans les poubelles des hôpitaux, pas question de mélanger les seringues et les restes de purée. Au CHU de Poitiers, on trie depuis longtemps, mais le système a été optimisé depusi quelques mois. Auteur : Hervé Brèque ; Photo : Alain Rezzoug.

La seconde vie des mousses. Avec Jean-Michel Le Meur, dirigeant de Recopack 16. Auteur : Cécile Deroost; Photo : Majid Bouzzit .

Les couleurs n’ont qu’à bien se tenir (Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Poitiers). Auteur : Marie Martin . Photo : Alain Rezzoug .

Plan Régional d’élimination des déchets industriels spéciaux en Poitou-Charentes. Auteur : Pierre de Ramefort.

La mer : une mine de mercure. Entretien avec Florence Caurant . Auteur : Virginie Maillot.

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    L’Actualité Poitou-Charentes – N° 39
    Le Syndicat mixte à la carte du Haut Val de Sèvre et de Sud Gâtine collecte, trie et recycle les déchets de 65 000 habitants, dans 69 communes.
    Collecte tri recyclage à la carte
    D
    ans le sud des Deux-Sèvres, la valorisation des déchets ménagers est une réalité forte. En 1997, leur taux de recyclage moyen y a ainsi atteint 40%. Une performance à mettre au crédit d’une structure intercommunale résolument novatrice : le Syndicat mixte à la carte (SMC) du Haut Val de Sèvre et de Sud Gâtine. Installé depuis peu sur la zone industrielle de Sainte-Eanne, entre Saint-Maixent-l’Ecole et La-Mothe Saint-Héray, le SMC, né de la fusion en 1985 de deux syndicats intercommunaux, doit son existence à Camille Lemberton. En tant que conseiller général, celui-ci impulsa en effet, dès 1973, le regroupement de quelques collectivités dans le but, notamment, de mettre en commun les moyens de collecte des ordures ménagères. Géré par une équipe d’élus locaux dont le maire de La Mothe, Jacques Massé, son président, l’organisme que dirige Patrice Butel compte désormais 69 communes adhérentes représentant une population d’environ 65 000 habitants. A ceux-ci, le SMC offre «à la carte» pas moins de 12 types de prestations, dont, bien sûr, la collecte et le tri des ordures ménagères. Outre cette activité phare favorisant l’insertion par l’emploi (construction et gestion des déchèteries), l’assainissement communal et individuel autonome (appelé à connaître un essor certain dans le cadre de la mise en place des schémas d’assainissement communaux), l’entretien des voies communales et chemins ruraux, la restauration et l’entretien des berges des rivières du bassin amont de la Sèvre Niortaise, de même que l’implantation d’entreprises (tels les abattoirs Soviba Sud à Sainte-Éanne pour lesquels le SMC exploite une station d’épuration des eaux usées) ou la réalisation de bâtiments communaux, diversifient l’offre du syndicat mixte. (Suite p. 28)
    q Pierre de Ramefort – Photos Claude Pauquet L’Actualité Poitou-Charentes – N° 39
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    En associant la valorisation des ressources humaines à la valorisation de matière, le SMC apparaît donc, selon les auteurs du rapport d’expertise réalisée en 1996 par l’intermédiaire de l’Ademe, comme un «modèle de maîtrise des contraintes environnementales et économiques de la gestion des déchets». L’exemple des déchèteries, implantées en zones rurales pour la plupart, est à cet égard particulièrement significatif. Aussi lorsque à la fin des années 80, l’Ademe présente son projet de déchèteries à 1 MF l’unité, Camille Lemberton et le SMC engagent une réflexion sur la base de l’expérience acquise sur la collecte de déchets encombrants au moyen de bennes publiques. «Nous voulions créer des déchèteries dont le rayon de couverture et le coût soient respectivement inférieurs à 5 km et 200 000 F», résume Patrice Butel. En fonction de ces con-
    venir y déposer encombrants (appareils électr oménag ers, téléviseurs...), déchets verts, métaux, bois, textiles, batteries, huiles de vidange et, bientôt, produits toxiques (peintures, solvants...). De plus, des bornes d’apport volontaire disposées à l’extérieur (et donc accessibles en dehors des heures d’ouverture) permettent le dépôt de déchets recyclables tels que papier, verre, carton, bouteilles plastiques, briques alimentaires, aérosols, boîtes de conserve et autres emballages ménagers. Fréquentation garantie, puisqu’en 1997, les déchèteries ont enregistré près de 90 000 passages. Par ce moyen, mais aussi par un ramassage optimisé des ordures ménagères faisant appel, pour certaines communes, à une collecte sélective en porte-à-porte, 17 500 tonnes de déchets ont été récupérées et traitées. «On collecte la même chose qu’avant, mais en plus intelligemment, les déchèteries permettant une meilleure différenciation entre ce qui est valorisable et ce qui ne l’est pas», remarque Patrice Butel. Et les habitudes d’évoluer vers plus d’éco-citoyenneté. Une enquête récente confirme que 92% des habitants des communes équipées trient aujourd’hui leurs déchets, 55% le faisant de manière systématique.
    Le réseau des déchèteries a généré 54 créations d’emploi sur un total de 120 salariés
    Patrice Butel, directeur du SMC.
    traintes fut alors élaboré un projet-type de ces lieux, destinés à recevoir et à trier en priorité les déchets non collectés par le service de ramassage des ordures ménagères. C’est la comm u n e de Vouhé (canton de Mazières-enGâtine) qui, la première, bénéficia dès le printemps 1993 d’une déchèterie entièrement conçue, aménagée et exploitée par le SMC. Aujourd’hui au nombre de 34, le «modèle SMC» de déchèterie aura été produit à 42 exemplaires fin 1998, et ce pour un coût unitaire de 208 000 F (tarif 1997). Chacune d’elles ayant reçu de l’Ademe le label qualité, voire le label qualité plus pour une dizaine, en vertu de critères d’équipement, de tri et de valorisation des déchets. A moins de dix minutes de son domicile, tout habitant d’une commune équipée peut
    Pour chaque type de déchets collectés, le SMC apporte, sur son site de Sainte-Éanne, un traitement adapté : – compostage des déchets verts (1 724 t de compost produites en 1997 à partir de 2 873 t de végétaux) ; – réexpédition aux industriels récupérateurs des métaux, verres, papiers, cartons et textiles ; – tri sélectif, sur la toute nouvelle chaîne du c e n t r e de tri, des emballages ménagers recyclables récupérés par les industriels conventionnés Éco-Emballages ; – expédition, via un centre de transfert, des matières non recyclables destinées à l’élimination vers une entreprise spécialisée de Châtellerault. Quant au coût final de gestion des déchets, le SMC l’évalue à environ un franc par habitant et par jour (pour une production quotidienne de déchets d’un kilo par personne), soit l’équivalent du prix d’une cigarette par jour et par habitant. Selon Patrice Butel, plusieurs raisons permet-
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    tent d’expliquer a posteriori un tel développement : – un respect strict du schéma de gestion des déchets dans le Sud Deux-Sèvres prônant une valorisation maximale et une incinération minimale. Il est en effet clairement démontré que le coût de recyclage des déchets est actuellement inférieur à celui de leur incinération. – une réduction des frais d’aménagement des déchèteries. Hormis les travaux de terrassement, la conception et la réalisation des équipements de déchèteries s’opèrent en interne. – une volonté affirmée de faire du syndicat mixte un véritable outil de développement économique local, reposant sur une politique d’insertion par l’emploi. C’est ainsi que la mise en place du réseau des
    53,3% de valorisation des déchets à Azay-le-Brûlé Azay-le-Brûlé, 1 600 habitants répartis sur douze villages, est l’une des premières collectivités du Saint-Maixentais à avoir bénéficié d’une déchèterie. Labellisée «déchèterie plus» par l’Ademe et la Région, celle-ci peut s’enorgueillir d’un taux record de valorisation : 53,3% en 1996. La répartition en tonnes des déchets recyclés s’établit comme suit : 106 t de déchets verts, 54 t de ferrailles, 28 t de verre, 12 t de papier, 2 t d’emballages, 1,4 t de batteries, 1 t de carton, 0,5 t de textiles et 1 800 litres d’huiles minérales. Il faut ajouter 131 t d’encombrants destinés à l’enfouissement et 11 t de bois récupéré comme bois de chauffage. «C’est une déchèterie qui fonctionne bien», reconnaît son nouveau gardien, Claude Breyne qui, en hiver, enregistre entre 10 et 15 passages par demi-journée d’ouverture en semaine, 30 à 35 le samedi. Comme tous les gardiens de déchèteries exploitées par le SMC, il a d’abord participé à l’aménagement, puis à la gestion de l’une d’elles avant de prendre, en novembre dernier, la responsabilité du site d’Azay-le-Brûlé. Pour rien au monde il ne retournerait travailler en usine.
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    déchèteries a d’ores et déjà généré 54 créations d’emploi (sur un total de 120 salariés). D’abord recrutés au titre du Contrat Emploi Solidarité, les agents participent aux travaux d’aménagement des nouvelles déchèteries. Ceux qui le souhaitent peuvent alors, moyennant une formation de 100 heures jusque-là réalisée par le SMC, devenir gardiens de déchèterie. Leur statut évoluant parallèlement de contractuel (régime Contrat Emploi Consolidé) en titulaire de la fonction publique (une dizaine d’agents titularisés à ce jour). «Ce sont nos meilleurs vecteurs de communication auprès du public», reconnaît Florence Robin, chargée de communication du syndicat mixte. Face à l’évolution de la législation qui interdira la mise en décharge des déchets ménagers en 2002, le tri sélectif apparaît désormais comme une nécessité indiscutable. D’où l’importance de la mission de conseil et de sensibilisation dévolue aux gardiens de déchèteries.
    L’Ouest Charente fait le tri Nos compatriotes sont-ils moins réticents que prévu à l’effort de tri de leurs déchets, effort justifié par la nécessité du recyclage ? C’est en tout cas ce que tendrait à démontrer l’opération menée par le Syndicat mixte de traitement des ordures ménagères (Smitom) de la région de Cognac, qui assure le traitement et l’élimination des ordures et déchets ménagers sur le territoire des l04 communes (94 000 habitants) qu’il regroupe. Dès novembre 1995, il a fait installer, avec l’aide d’Éco-Emballages, de l’Ademe et du Conseil général de la Charente, 110 points-propreté dans 34 communes, lls sont constitués d’un binôme de conteneurs (un pour le verre, l’autre pour le papier/carton, les plastiques et métaux) dans lequel l’usager vient déposer directement ses déchets. Dans l’enveloppe de 3 MF investis alors, la communication n’est pas oubliée : diffusion d’un guide pratique du tri, envoi chaque trimestre d’une lettre d’information, sensibilisation des scolaires, des élus et des associations, numéro de téléphone spécial, présence dans les grandes surfaces... Faut-il voir dans cette campagne le secret du succès ? En tout cas, celui-ci ne se dément pas : 50 kg de déchets par habitant par an collectés (moyenne nationale : 38). Aujourd’hui, 93 communes du Smitom sont entrées dans ce dispositif*. Le réseau de déchèteries, qui dans le même temps s’est enrichi de sept nouveaux équipements, n’a pas tardé à trouver lui-aussi son public. Cette opération s’inscrit dans le plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés de la Charente. Ce plan, imposé à chaque département, vise la mise en conformité avec la loi de juillet 1992. Celle-ci prévoit notamment que dès juillet 2002 les décharges contrôlées n’accueilleront plus que les déchets «ultimes», ne pouvant plus être traités. Christophe Delorme (*) La ville de Cognac n’en fait pas partie et Mérignac et Jarnac ont opté pour la collecte en porte à porte.
    Après l’énergie solaire, des projets pour produire de l’électricité à partir du bois
    La production d’énergie est une possibilité de valorisation des déchets que le SMC s’apprête par ailleurs à mettre en œuvre. Si l’électrification des déchèteries au moyen de cellules photovoltaïques (réalisée pour une douzaine d’entre elles) et le développement d’autres moyens de production d’énergies renouvelables s’inscrivent plutôt dans le cadre de sa politique de promotion de ces dernières, la production d’énergie électrique à partir du bois est le prochain défi que s’est lancé le SMC. Mené en partenariat avec le Centre régional des énergies renouvelables, l’Ademe, le Conseil général des Deux-Sèvres, l’Agence de l’eau, la régie du SIEDS, les abattoirs Soviba Sud et diverses associations, ce projet cultive l’originalité, à la fois sur les plans technique (production d’électricité par cogénération à partir du bois, voire par méthanisation de déchets fermentescibles), économique (création d’emplois, association d’entreprises locales) et pédagogique (organisation de formations professionnelles et visites). Car, comme le souligne Patrice Butel, «l’incinération n’est pas la seule forme de valorisation énergétique». Sa réalisation pourrait, à terme, imposer le syndicat mixte comme une vitrine de la valorisation des déchets et de l’énergie à l’échelle de Poitou-Charentes. s
    Insertion Iris
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    L’Actualité Poitou-Charentes – N° 39
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    Va-t-on vers une dépollution systématique de tous ces sites ? Quelle est la nature des polluants ? Oui, la dépollution est même obligatoire pour un industriel qui veut revendre un On distingue deux grands types de comsite s’il est contaminé ou qui veut consposés : les composés minéraux et les truire sur un tel site. Techniquement, composés organiques. Les premiers sont essentiellement les métaux (en particul’homme est capable de dépolluer tous L’Actualité. – Qu’est-ce qu’un site pollier les métaux lourds), tels que le merles types de sites. Si les couches contalué aujourd’hui ? cure, le plomb, le cadmium, le chrome minées sont superficielles, en général, on Régis Brunet. – Je définirais un site conenlève le sol contaminé et on le traite (sur mais aussi les cyanures. Et tous les acitaminé comme un espace où s’est exerplace ou non). Si la pollution est due à d e s sont susceptibles de libérer des cée ou s’exerce toute activité humaine contaminants (nitrates, sulfates...). Parmi des solvants, on ventile la zone (les solqui, du fait de négligence, de défaut de vants, très volatils, s’évaporent), ou on les composés organiques figurent tous les conception ou de maintenance, conduit utilise des techniques chimiques de lasolvants, largement utilisés par toute l’inà l’appariton de dommages et de risques, dustrie, mais aussi à usage domestique vage. Il existe aussi des techniques bioimmédiats ou différés (dans le temps et (toluène, benzène, xylène), les pesticilogiques (certains composés polluants l ’ e s p a c e ) , tant pour peuvent être «digérés» par l’homme que pour l’envides bactéries introduites ronnement. L’activité peut d a n s le milieu), et des ê t r e domestique (fuite t e c h n i q u e s électriques, d’une cuve de fuel...) ou utilisées surtout pour éliindustrielle. Même la SNCF m i n e r des métaux (que ou l’armée, du fait de nél’on fait migrer dans un gligences, ont été acteurs champ électrique et que de contaminations. Un site l’on récupère sur une élecse limite rarement à un emtrode). Si les couches conplacement restreint et à sa taminées sont plus proNos os contiennent trente fois plus de plomb surface seule. Il faut aussi fondes, on injecte directeque ceux des momies égyptiennes ! y ajouter les arbres par ment des bactéries ou une Qu’en sera-t-il dans un siècle ? exemple, le sol, le soussolution détergente. Et si sol, voire la nappe phréac’est la nappe d’eau qui L a e t i t i a Becq-Giraudon tique... est contaminée, soit on pompe l’eau, on la traite et on la réinjecte, soit on traite l’eau dides (activité agricole et fabricants), les Existe-t-il une classification des sites rectement dans la nappe par des systèphénols et les hydrocarbures. J’ajoutecontaminés ? mes de filtration sur des résines ou du rai les polychlorobiphényls (utilisés dans On peut distinguer deux ou trois grands charbon actif par exemple. les anciens transformateurs électriques, types de sites pollués. Tout d’abord, les interdits aujourd’hui), ainsi que les arosites «orphelins» : l’activité y a cessé deQuels sont donc les enjeux de la dématiques polycycliques (pyrène) qui sont puis longtemps et aucun responsable de pollution ? des composés organiques hautement canla pollution ne peut être identifié. Ces siDans tous les cas, le problème est une cérigènes qui s’accumulent, comme les tes sont pris en charge par l’Ademe. Enq u e s t i o n de coût, d’emplacement et métaux, dans la chaîne alimentaire. suite, les friches industrielles : des sites d’importance du site (le choix des sites où l’activité industrielle a cessé et pour lesquels il est difficile de citer une resSites pollués en Poitou-Charentes prioritaires à traiter en urgence est arrêté par la préfecture). La responsabilité est ponsabilité. Enfin, certains sites corresLe ministère de l’Aménagement du territoire et de toujours primordiale : qui va payer ? Car pondent à une activité industrielle pél’Environnement a recensé en France, avec le ces techniques coûtent très cher pour concours des Drire, 896 sites pollués (jugés renne, dont le responsable est clairement prioritaires) et 125 sites traités et libres de toute certaines d’entre elles. Mais on va vers identifié. Il y a en France environ 30 000 restriction. Cette enquête non exhaustive signale 6 une dépollution systématique des sites sites contaminés. sites dans notre région. En Charente : une station connus et, tout au moins en Europe, vers service du Gond-Pontouvre (Ets Picoty), la Quelles sont les activités industrielles décharge de Marsac ; en Charente-Maritime : le un traitement systématique de tous les port de La Rochelle-Pallice (stockage des résidus susceptibles de polluer un site ? rejets et vers des contrôles beaucoup plus de l’Amoco Cadiz) ; dans les Deux-Sèvres : une stricts. La recherche œuvre beaucoup Toute activité peut induire une contamistation service de Bressuire (Barbier), le dépôt de déchets industriels et produits divers du Vallon pour mettre au point des produits de nation. Mais il s’agit essentiellement des d’Arty à Niort, la CEE Schisler à Thouars (fosses de substitution des polluants tels que les solindustries chimique, métallurgique et stockage de déchets d’encres, en cours de vants. Mais certains pays, comme les pharmaceutique. On peut ajouter l’imtraitement). Sont aussi recensés 3 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage, en Charente : Etats-Unis, pour des raisons économiprimerie et l’industrie du bois. Par exemle dépôt du Lac noir à La Couronne (Sanofi ques, n’attachent pas encore assez d’imple, certains jeux d’enfants d’extérieur Bio-industrie), la décharge de Roumazières et le portance aux problèmes liés à la polluen bois contiennent, du fait du traitedépôt d’huiles et hydrocarbures (Omia) qui a pollué la nappe phréatique à Saint-Yrieix. tion des sols et de l’atmosphère. s ment qu’ils ont reçu, des quantités estintretien avec Régis Brunet, docteur en chimie, directeur de l’Institut d’analyses et d’essais du C e n t r e - O u e s t (Ianesco) et du Critt chimie, installés sur le pôle technologique Poitou-Charentes. mées nocives d’arsenic et de chrome !
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