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Culture (suite)

Rubrique Culture – Articles/brèves :

Exposition Mario Giacomelli à Montmorillon, dont Laurent Geneix est à l’origine. Photo issue de l’exposition en illustration. Par Isabelle Hingaud ;
« La Tour de Feu : Artaud sans légende ». Par Jean-Luc Terradillos ;
Jean-François Mathé publie « Le ciel passant » ;
L’ordonnancement de Titus-Carmel. Par Isabelle Hingand ;
Mose sans parole. Décès du dessinateur Mose le 20 janvier 2003 à l’âge de 85 ans. Par Jean-Luc Terradillos, dessins de l’artiste en illustration ;
Glen Baxter, « Tempête sur le tweed ».

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    à venir
    culture EGO COMME X Le n° 9 de la revue Ego comme X est annoncé pour juin 2003 avec une nouvelle maquette et dix-huit nouveaux auteurs (184 p., 15 e ). En attendant la parution à la rentrée de L’homme sans talent, de Yoshiharu Tsuge, maître de la manga d’auteur encore inconnu en France, l’éditeur angoumoisin publie, en juin, Palaces, de Simon Hureau (152 p., 28 e ).
    Le pari du contemporain U ne rencontre, celle de Georges Rousse à Châtellerault en 1996, photographe plasticien dont il découvre le travail, suscite chez Laurent Geneix l’envie de s’impliquer davantage dans la photographie. Dès lors, il continue d’exposer ses séries personnelles sur le thème du paysage urbain mais travaille aussi comme assistant de communication à la Maison européenne de la photo à Paris et photographe free-lance. Prenant part à l’organisation du Mois de la photo, il pénètre dans l’univers des galeries et côtoie des photographes à la d é m a r c h e artistique affirmée. Autant de sources d’inspiration qui
    Exposition Mario Giacomelli à L’empreinte jusqu’au 9 juin (14, place du Vieux-Marché, 86500 Montmorillon, 05 49 83 82 54). Quarante autres photographies de Giacomelli seront exposées du 3 juillet au 31 août à la Maison-Dieu de Montmorillon.
    Mario Giacomelli
    l’aident à concevoir un projet de galerie d’art contemporain, quand en 2001, il achète une maison au cœur de la Cité de l’écrit à Montmorillon. L’Empreinte, lieu d’exposition pour des créations d’artistes utilisant les techniques de reproduction sur papier, ouvre ses portes en mai 2002. Pour cette deuxième saison, le choix de Laurent Geneix s’est porté sur l’œuvre de Mario Giacomelli (1925-2000), photographe italien, de renommée internationale. «On n’oublie pas une photo de Giacomelli, ce sont des images fortes.» L’exposition, prêt du collectionneur Jean-Claude Meinioux et de la galerie parisienne Berthet-Aittouarès, présente jusqu’au 9 juin un éventail du travail de l’artiste. Les séminaristes, l’hospice, les paysages, les amants et les scènes de rue sont ses thèmes de prédilection. «La noirceur domine mais la volonté esthétique, la recherche de lumière et le soin apporté aux tirages contrebalancent cet aspect.» Tout en décrivant le petit monde de l’artiste – la vie de la petite ville de Senigallia – sujet universel, l’œuvre de Giacomelli possède un côté irréel par sa technicité. La recherche d’esthétisme, la composition et une distance avec le sujet donnent un aspect pictural à son travail, qui le différencie de photographes américains de son époque. Isabelle Hingand
    DU BAISER Sylvie Laurens-Aubry, ingénieur d’études à Poitiers, a traduit de l’italien un délicieux dialogue sur le baiser écrit par Francesco Patrizi vers 1560, où il est question d’amour divin, d’amour humain et d’amour bestial. Charles Melman signe la préface et Pierre Laurens fournit des repères très utiles dans sa «petite introduction à la philosophie du baiser». Ed. Les Belles Lettres, coll. «Le corps éloquent», 92 p., 12 e
    TWO FISH AU BALLET ATLANTIQUE La compagnie Two Fish, créée en 2000 à Berlin par la chorégraphe et danseuse Angela Schubot et l’acteur Martin Clausen, est invitée à La Rochelle par le Ballet Atlantique – Régine Chopinot pour un spectacle chorégraphique en appartement (20-22 mai) et à la chapelle Fromentin (23-24 mai). Ce projet intitulé Christiane Müller est conçu pour cinq danseurs et performeurs. Tél. 05 46 41 17 75 10
    Poitiers-Indianapolis
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    es Rencontres internationales Henri Langlois ont permis d’annoncer la création d’un diplôme franco-américain de doublage entre les Universités d’Indianapolis et de Poitiers, et d’un Institut de formation permanente aux métiers du cinéma, avec la participation de la ville de Poitiers, de la French American Foundation et de l’Université d’Indianapolis. Cet institut devrait accueillir, tout au long de l’année, des professionnels du monde entier, désireux de
    perfectionner leur technique, de se former aux développements technologiques de leur spécialité ou d’en acquérir de nouvelles. Sont aussi prévus des séminaires et m a s t e r class, notamment pour transmettre des savoir-faire de l’industrie cinématographique qui sont en voie d’extinction. D’autre part, il est question d’étudier la possibilité de développer un centre de ressources regroupant les archives cinématographiques disponibles à Indianapolis et à Poitiers.
    ABDELLATIF LAÂBI A Angoulême, le peintre P h i l i p p e Amrouche crée les é d i t i o n s Emérence pour p u b l i e r des livres d’artistes. I l a illustré Vasque païenne, u n texte érotique que lui a c o n f i é le poète Abdellatif L a â b i . Signature prévue l e 22 mai à la galerie MR, e t exposition dans le cadre d u colloque Art et histoire, o rg a n i s é par l’IUFM d’Angoulême.
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    Artaud sans légende E n décembre 1959, soit onze ans après la mort dans des conditions sordides d’Antonin Artaud, de vives polémiques ont suivi la parution du numéro consacré à cet écrivain par La Tour de Feu, «revue internationaliste de création poétique» éditée à Jarnac. Cible principale : le docteur Gaston Ferdière, le médecin qui soigna Artaud à l’hôpital psychiatrique de Rodez entre 1943 et 1946, celui qui lui administra des électrochocs. Pour la première fois, ce médecin expliquait dans une revue comment il n’a pas «guéri» Artaud, mais comment il l’a «rendu à la création artistique et poétique» : «Oui, j’ai le droit d’affirmer en toute sérénité et sans fausse modestie : sans moi Artaud serait mort dans la stérilité et le marasme ; sans moi les fameuses Lettres de Rodez et le Van Gogh n’auraient jamais vu le jour.» Et d’accuser aussi : «J’affirme qu’Artaud a été rendu véritable toxicomane par ses amis de la dernière heure, ses néo-amis parmi lesquels les
    véritables toxicomanes étaient légions. Ils ont hâté sa fin par de hautes doses de laudanum.» Les “amis” ne tardèrent pas à réagir, violemment. D’autant que la revue produisait d’autres témoignages, notamment ceux de l’abbé Julien, du docteur Latrémolière («J’ai parlé de Dieu avec A n t o n i n Artaud»), de Marie-Ange Malausséna, sœur du poète, d’André Breton, ainsi que des lettres et textes inédits, des dessins et photos, etc. Faisant fi des attaques, La Tour de Feu étoffa son dossier et publia deux autres
    Ci-contre : Dessin d’Antonin Artaud publié en cul de lampe par La Tour de Feu.
    numéros Artaud, en 1971 (n° 112) et en 1977 (n° 136). C’est ce dernier, le plus complet et introuvable comme les autres, que l’association des Amis de Pierre Boujut et de La Tour de Feu ont fait réimprimer (par Plein Chant, à Bassac), avec le concours du CNRS (Centre de recherches sur le Surréalisme), en y ajoutant un cahier comprenant trois articles de présentation et d’actualisation de Daniel Briolet (universitaire, président de l’association), Claire Paulhan et Olivier
    Penot-Lacassagne. Ce document important pour l’histoire est aussi révélateur des mœurs littéraires de l’époque. Lire pour cela les textes et notes de Pierre Boujut où il passe en revue la prose des «mépriseurs». Imaginez, une petite revue charentaise – donc physiquement et intellectuellement provinciale – a osé s’emparer d’un auteur aussi grand ! Bavardage ! Confusion ! Et Pierre Boujut de répondre à ses détracteurs : «Rétablir la vérité n’est pas incompatible avec l’exercice de la poésie. Nous n’avons pas manqué de respect envers Antonin Artaud en essayant de le débarrasser des légendes, des tabous, des envoûtements et des erreurs dont il a été chargé, dont il s’est luimême parfois chargé. Nous l’avons montré sous toutes ses faces, au feu de ses contradictions mortelles, afin que personne ne puisse plus l’utiliser et que la paix règne autour de son nom. Nous avons levé un grand interdit. […] Personne ne l’avait fait aussi radicalement avant nous. […] Il est donc normal que nous ayons été jugés, jaugés, pesés, toisés et même injuriés ! Mais nous avons atteint notre but qui fut simplement d’honnêteté et d’amitié.» D’autre part, La Tour de Feu démontre que la distance “provinciale” permet non seulement d’échapper aux coteries parisiennes – Pierre Boujut les qualifie de «jeux malpropres» – mais aussi de voir juste et de travailler avec un très haut niveau d’exigence et de qualité. Ce que confirme Daniel Briolet aujourd’hui : «Force est de constater qu’une sorte de “hasard objectif” postsurréaliste a conduit la revue à jouer un rôle prémonitoire dans l’histoire des interprétations du mythe Artaud.» J.-L. T. La Tour de Feu : «Artaud sans légende», réédition du cahier 136 (déc. 1977) par Les Amis de Pierre Boujut et de La Tour de Feu (11, rue Laporte-Bisquit, 16200 Jarnac) avec le concours du CNRS, 280 p., 20 e .
    JEAN-FRANCOIS MATHÉ
    Le ciel passant « nstants, nous ne sommes pas plus posés que vous dans le monde.» Du livre gonflé de 101 «pages d’air» émane une lucide et parfois grave sérénité. Dans Le ciel passant, son douzième ouvrage publié aux éditions Rougerie, Prix Kowalski de la ville de Lyon en 2003, Jean-François Mathé cerne ce que peut bien être une vie de poésie : «Mes pas ont choisi une ligne droite / comme un fil à ras terre / pour funambule débutant / mais cela suffit à l’aventure / légè-
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    reté risquée / corset d’équilibre.» Une ligne droite qui laisse éprouver au fil des lignes, en prose ou en vers, le constant «frôlement du monde» et la fragilité de l’homme et du poète tant dans l’espace qu’il habite que dans celui qu’il crée. «Marcheurs, danseurs / avaleurs de sabres de souffle / nous avançons pour ouvrir / le temps terrible qui nous tient.» Un temps croisé à d’autres destins, d ’ a u t r e s fils de soie, celui de «l’idiote qu’il fallut marier à plus
    idiot qu’elle», ceux dans les greniers d’été des petites filles qui naissaient de leurs rires, et ceux des vingt-sept amis poètes qui traversent les cinq chapitres : Drano, Rougerie, Bonnet, Dubrunquez, C a r a d e c , Martin, Heurtebise, Valin, Lades, Rousselot, etc. Chargé d’ombre et de clarté, de vent, d’azur, de giboulées, le Ciel passant de Jean-François Mathé ne se laisse à aucun moment figer. Il est regard vivant. Respirant. D. T.
    QUANTA A Niort, l’association P o u r l’instant présente au M o u l i n du roc, jusqu’au 25 a v ri l , les photographies de Q u a n t a , groupe de recherche d e Liège (Roland Castro, F ré d é ri c Karikese, Eric M a t h y , Vicky Roux), ainsi que les photographies de J e a n - L u c Renard et J e a n - C h ri s t o p h e Roudot. www.pourlinstant.com
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    culture d’un même regard diffracté que ce fragment de l’œuvre peut être vu». La série de dessins et peintures “Quartiers d’hiver” témoigne justement du besoin chez cet artiste de fragmenter, structurer l’espace pour trouver l’architecture idéale. A la Soufflerie, Titus-Carmel a choisi d’agencer cette série avec celle des cinquante dessins de “Sables” et d’un tableau de la série “Feuillée” en lien avec un de ses thèmes de travail, celui du jardin et de l’efflorescence. «Le jardin est comme une parcelle du monde où l’on a sa place, un monde qui s’ordonnance.» Des livres de poètes, illustrés, exposés à la médiathèque, seront un moyen de percevoir comment ce peintre cohabite avec l’écrivain et «comment penser le livre en lui donnant du dessin». Titus-Carmel souhaite aussi montrer le travail périphérique à l’écriture d’un livre par la présence de feuilles et de manuscrits, témoins des sentiments d’hésitation et d’atermoiement. La série d’estampes “Nielle” sur le thème du corps du Christ, exposée à l’école d’art de Châtellerault, traduira son «besoin de penser autrement, à l’envers». Cette exposition coïncide avec la sortie de deux livres édités par Le temps qu’il fait. Le premier, Epars, regroupe les textes et poèmes majeurs de Titus-Carmel ; le second, à l’initiative de François-Marie Deyrolle, directeur de l’Office du livre en PoitouCharentes, réunit les textes les plus significatifs écrits sur l’œuvre de cet artiste dans les trente dernières années. Isabelle Hingand Exposition à la médiathèque de Poitiers du 1er au 30 juin, à la Soufflerie (rue Guillaume IX à Poitiers) du 16 juin au 5 juillet, à l’école d’art de Châtellerault du 21 juin à la fin août. Rencontres avec Gérard Titus-Carmel le 17 juin à la médiathèque et le 18 juin à la Soufflerie.
    L’ordonnancement de Titus-Carmel « e lieu commande», il faut parfois faire le deuil de certains souhaits pour «trouver gîte à son travail». Gérard Titus-Carmel pense l’organisation d’une exposition avec ces mêmes idées de découpage et d’ordonnancement qui caractérisent ses œuvres. Un aperçu du travail des six dernières années de ce peintre, écrivain et graveur, est exposé à partir de juin à Poitiers (médiathèque et Soufflerie) et à Châtellerault (école d’art), dans le cadre de L’œil écrit. Chaque site met l’accent sur une spécificité mais «c’est
    Hallgrimur Helgason : Eany Meany Me, 1997. Coll. Frac PoitouCharentes.
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    Plus, si affinités…
    D
    es artistes s’emparent de l’imagerie populaire, des logos, BD, dessins animés et, au-delà du simple détournement, mettent au jour des récits cachés. Le Frac Poitou-Charentes en a sélectionné douze dans sa collection – Jean-Luc André, D e l p h i n e Coindet, Richard Fauguet, Hallgrimur Helgason, Bertrand Lavier, Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau, Bruno Peinado, Franck Scurti, Alain Séchas, Jim Shaw, Julia Wachtel – qu’il expose dans ses locaux à l’hôtel Saint-Simon (15, rue de la Cloche verte, Angoulême) jusqu’au 10 mai. Tél. 05 45 92 87 01 D’autre part, le Frac présente deux expos i t i o n s au château d’Oiron : Martin Kippenberger et «L’altro mondo» qui réunit douze artistes internationaux. Jusqu’au 10 mai. Tél. 05 49 96 57 42
    Vaches maigres pour les archéologues
    ART MURAL A Saint-Savin, le Centre international d’art mural propose un grand nombre de formations, y compris durant l’été, pour connaître et apprendre les techniques d’art mural. www.artmural.org
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    n janvier 2001, une loi offrait enfin un cadre légal à l’archéologie préventive en créant l’Institut national de recherche en archéologie préventive (Inrap) et en fixant son mode de financement par une redevance due par les aménageurs. Or le mode de calcul de cette redevance est inadapté et génère des cas de figure excessifs, notamment des surcoûts très importants en milieu rural. Un réaménagement de la loi était prévu courant 2003 mais c’était sans compter
    l’impatience des parlementaires qui ont voté une diminution de 25% de la redevance en décembre 2002. «En outre, note l’archéologue Jean-Paul Nibodeau, le ministre de la Culture a demandé qu’il y ait moins de prescriptions, ce qui signifie moins de fouilles et un large patrimoine inexploré. Et la réduction des budgets entraînera le chômage de nombreux CDD. Sur le chantier de la rue de la Marne, ce sont 13 CDD qui seraient au chômage avec seulement 4 CDI sur le terrain.» A.-G. T.
    CRÉATEURS DE BIJOUX Au pied des tours de La Rochelle, un marché réunira pendant le week-end de la Pentecôte (7-9 juin) une quarantaine de créateurs de bijoux venus de toute la France.
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    Deux dessins de Mose publiés par Fernand Hazan en 1955 dans Frivolités, album collectif. L’Actualité a publié des dessins originaux de Mose dans ses n° 49, 51 et 53.
    Mose sans parole M ose ne dessinera plus. Il est mort le 20 janvier 2003 à son domicile de Lésigny-sur-Creuse, dans la Vienne, à l’âge de 85 ans. Avec lui disparaît un des pionniers du dessin d’humour qui, avec Chaval, Bosc, Maurice Henry, Testu ont renouvelé le genre en France dans les années 50. «Le dessin sans parole que je pratique de manière génétique vient directement du cinéma muet. Charlot et Buster Keaton ont été autant utiles que Hitchcock», nous disait-il en 2001 (L’Actualité n° 51). Pendant quatorze ans, Mose eut sa page dans Paris Match, et dans d’autres magazines à grand tirage. Depuis son installation dans le Haut-Poitou, il ne dessinait plus pour la presse. Il publiait des albums au Cherche Midi, parfois en compagnie des Humoristes Associés, exposait, enseignait chaque été le dessin d’humour au Japon. Fidèle aux rendez-vous de l’Ecole d’arts de Châtellerault, il découvrait les travaux des jeunes artistes avec toujours autant d’étonnement et d’acuité. Sans jamais aucune condescendance. Nous le comparions à cette petite sculpture japonaise qui trônait sur sa cheminée : son sosie, nommé Hoteï. Le dieu de la bonne humeur et de la convivialité. J.-L. T.
    TEMPÊTE SUR LE TWEED Où il est question de tribulations aéronautiques, d’agrippage aux ailes d’avion, de retour à l’anormal, de la façon d’apprécier la cornemuse, de l’extase totale, des rituels de lustrage, du petit-déjeuner continental et de bien d’autres faits horrifiques et malicieux dessinnés par Glen Baxter. Ed. Hoëbeke, 96 p., 24 e
    LE ROCHER DU DRAGON Königswinter, petite ville rhénane jumelée avec Cognac, est visitée depuis longtemps par les peintres, poètes, photographes et touristes pour son Drachenfels ou rocher du dragon. En s’appuyant sur les représentations de cette roche volcanique, Elmar Scheuren, conservateur du musée de la
    ville, a imaginé «un voyage romantique sur le Rhin», exposition sur l’évolution de la notion de voyage depuis le XIXe siècle. L’exposition présente des peintures, des estampes, des photos, des objets liés au voyage mais aussi des documents liés à la musique et aux légendes. Au musée de Cognac jusqu’au 25 mai. Tél. 05 45 32 07 25
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