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Au Japon avec Marc Deneyer. Par François Bon, une photo de Marc Deneyer en illustration ;
Andrea Scacciati. Photo de Christian Vignaud ;
Alberto Manguel : « Un amant très vétilleux ». Par Jean-Luc Terradillos, photo d’Anatole Vasanpeine retrouvée par Marc Deneyer en illustration ;
Jean-Jacques Salgon, « les sources du Nil ». Par Denis Montebello, photo de Kate Barry ;
Jacques Bertin ; Nouveaux livres d’Alain Quella-Villéger ;
Daphné, « L’Emeraude », par Boris Lutanie. Photo : J. Antola

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    culture
    Au Japon avec Marc Deneyer L e Japon a longtemps été inconnu de nos lettres. Déchiffrer le Japon, ce n’est pas seulement s’interroger sur ce que nous ici avons perdu, une présence de l’ancien et du sacré, jusque dans l’immédiate peau du présent : savoir que ce qu’on cherche d’énigme est disponible, il suffit d’interroger les signes. Roland Barthes nous a rapproché le Japon avec L’Empire des signes et, depuis, les livres se sont succédé. La frontière s’est déplacée aussi parce que la littérature japonaise de ce siècle nous est devenue plus familière, ainsi des Cent vues du mont Fuji, d’Osamu Dazaï, qui se situe certainement dans la même échelle de
    Kujoyama, de Marc Deneyer, Le temps qu’il fait, 148 p., 23 €
    radicalité d’écrivains que Dostoievski ou Thomas Bernhard. L’an passé nous ont été offerts pour la première fois les Carnets de Nicolas Bouvier, dont on connaissait la Chronique japonaise, mais pas ce qui leur avait servi de base et de source brute, dans ce long séjour de 1964. Nicolas Bouvier est devenu notre modèle de l’écrivain-voyageur : celui qui regarde au microscope la petite parcelle de présent à laquelle il est arbitrairement confié, et qui y débusque une part de cette énigme qui fait qu’on a notre humanité en partage. J’ai découvert Marc Deneyer par L’Actualité Poitou-Charentes : notamment par son voyage au grand Nord et ses photographies d’icebergs devenues comme des fleurs abstraites. Je l’ai rencontré ensuite dans un exercice plus rude : les paysages des Deux-Sèvres, et nous interroger sur qui nous sommes, nous qui relevons de ces champs et ces ciels, quand on les représente. Je ne savais pas Marc dans l’expérience des mots. L’écriture des photographes nous est précieuse parce que cela reste expérience du voir. Je ne sais pas si Marc Deneyer s’est mis à ces textes parce qu’il était au Japon, ou si l’exercice des carnets lui était déjà familier. Il ne nous présente pas des photos faciles, ou confortables : l’hiver sur une rizière, le visage concentré d’un moine, une vague sur des rochers, un escalier envahi d’une végétation qui nous trouble. Mais les vingt-six textes qui forment ce livre (autant que de lettres de notre alphabet, là-bas où l’alphabet, dès la première station de métro, ne nous sert plus de rien), sont chaque fois une question précise adressée à une par-
    celle de présent qui échappe à sa compréhension de voyageur. J’ai été deux fois au Japon, je suis fasciné comme lui par Kyoto. Mais le photographe tient toujours de l’aventurier : lui il s’en va dans les villages, grimpe une montagne, va vers des temples oubliés. L’art de demander son chemin. Un arbre à thé coincé entre rail et béton. Un train de nuit, quand on s’est trompé de train et qu’on descend à Tsuruga sans rien savoir d’où c’est sur la carte du monde. La magie des chroniques de Nicolas Bouvier, c’est qu’il gagnait sa vie en dessinant, et que le texte naît de tout ce qui accompagne ou précède le dessin. Je vous assure que le Japon de Marc Deneyer est parfaitement Japon, et pas celui du Lotus bleu des aventures de Tintin qui lui sert de point de départ. Il y a cette phrase qui ouvre le vingt-sixième et dernier chapitre, même si ce n’est pas la première fois qu’au passage Marc Deneyer est confronté au surgissement d’un souvenir désenfoui, comme ces planeurs de balsa qu’on construisait autrefois, par l’odeur qu’il traverse dans un atelier de menuiserie : «Ma vie s’était-elle approchée de ce que j’avais espéré d’elle ?» Il dit que le voyage est une «distraction splendide». Je suppose que si l’exigeant Georges Monti, qui décide de ce qui se publie au Temps qu’il fait, nous propose les écrits de Marc Deneyer, c’est – comme moi – qu’il n’a pas été si distrait que cela, et que cette énigme à quoi on se confronte dans ce monde, où le sacré a encore place dans notre radicalité moderne, nous concerne évidemment. On nous fait part d’un émerveillement, mais dans l’intérieur de vingt-six mystères. François Bon
    EXPOSITIONS Laurent Millet : «Petites machines à images» au Carré Amelot, à La Rochelle, et «Lacrima», installation dans l’ancien marché de l’Arsenal, jusqu’au 30 avril. Bis repetita placent : exposition collective réunissant des œuvres de différents Frac, au lycée agricole Xavier-Bernard de Venours (Rurart), dans la Vienne, et au Frac Poitou-Charentes, à Angoulême, jusqu’au 10 mai. Monique Tello : peintures et dessins à la galerie Louise-Michel, dans le quartier de Bellejouanne à Poitiers, du 9 mai au 18 juin. 10
    ANDREA SCACCIATI A Poitiers, le musée Rupert de Chièvres expose jusqu’au 12 juin onze estampes «en manière de lavis» d’Andrea Scacciati (17251771) d’après des dessins de maîtres italiens des XVI e et XVII e siècles. Cette technique très sophistiquée s’apparente à celle de l’aquatinte et donne l’illusion d’un dessin rehaussé de lavis. De très belles œuvres, léguées au musée de Poitiers par la famille Babinet en 1882, très fragiles et donc qui ne sortent des réserves du musée que très rarement. Ci-contre : Scène de martyre d’après Paggi.
    ■ L’ACTUALITÉ POITOU-CHARENTES ■ N° 68 ■
    Christian Vignaud - Musées de Poitiers
    ALBERTO MANGUEL
    Un amant très vétilleux A lberto Manguel ne cache pas que Poitiers est, de par le monde, l’une de ses quatorze villes favorites (Journal d’un lecteur, p. 183) et que le Poitou communique «un sentiment d’irréalité». Pays étrange donc où ce grand voya-
    geur s’est fixé et qu’il a entrepris d’explorer, d’abord dans les livres, les archives et divers opuscules érudits glanés chez les bouquinistes. Ainsi fait-il surgir, dans Un amant très vétilleux, un personnage si curieux qu’il
    Les photographies d’Anatole Vasanpeine n’ont jamais été montrées. En voici une, retrouvée par Marc Deneyer.
    s e m b l e lui aussi frappé d’irréalité : Anatole Vasanpeine, préposé aux bainsdouches dans le Poitiers du début du XXe siècle. S’il est vétilleux c’est parce que son champ de vision est focalisé sur les détails, handicap qu’il parvient à surmonter grâce à la photographie que lui enseigne un libraire de la rue de la Cathédrale, M. Kusakabe. Il découvre un jour qu’il peut photographier à travers les fentes des portes en bois des cabines de douches et ne cessera plus, dès lors, cette pratique très spéciale que l’on peut qualifier d’artistique. Il recompose ainsi le monde en une mosaïque de fragments qui, pris un à un, sont difficilement identifiables. De sorte que la charge érotique supposée de telles images est complètement décalée. «Ce qui est complet ne laisse pas de place au désir», écrit-il. En fait, Anatole Vasanpeine est, sans en avoir conscience, un artiste d’avant-garde. On songe bien sûr à Etant donné de Marcel Duchamp et aux recherches plastiques d’un bon nombre de photographes durant les années 1960-1970. Comme le ferait un universitaire, Alberto Manguel s’appuie sur des textes. Il cite a b o n d a m m e n t les carnets inédits d’Anatole Vasanpeine, un article de L’Actualité, quantité d’ouvrages et d’articles savants – et savoureux. L’auteur est certes un lecteur scrupuleux mais son désir de faire exister un tel individu le pousse à prendre quelque liberté avec son sujet. Jusqu’alors Anatole Vasanpeine pouvait être considéré comme un «cas». Alberto Manguel lui confère la stature d’un réel personnage de roman. J.-L. T. Ed. Actes Sud, 88 p., 12 €
    Pinocchio & Robinson T rois textes d’Alberto Manguel, Comment Pinocchio apprit à lire, La bibliothèque de Robinson et Vers une définition du lecteur idéal, sont réunis par les éditions de l’Escampette sous le titre Pinocchio & Robinson, pour une éthique de la lecture (80 p., 12 €). Extraits : «Le lecteur idéal sait ce dont l’écrivain n’a que l’intuition», «le lecteur idéal est capable de tomber amoureux
    d’un des personnages du livre», «le lecteur idéal est le personnage principal du roman qu’il est en train de lire», «lorsqu’il lit un livre datant de plusieurs siècles, le lecteur idéal se sent immortel». Indubitablement, ce livre trouvera ses lecteurs mais, d’ores et déjà, c’est le livre de chevet de bon nombre de libraires. Bon signe. Signalons que l’Office du livre en Poitou-Charentes a fait réaliser un tirage
    hors commerce de 500 exemplaires envoyés dans tous les CDI des lycées de la région. Cette «éthique de la lecture» est un credo de la librairie La belle aventure créée il y a dix ans à Poitiers (L’Actualité n° 66, dossier «Le livre et son économie»). Pour fêter cet anniversaire, la librairie invite, le 12 mai à 20h30, à rencontrer Alberto Manguel et son éditeur installé à Chauvigny, Claude Rouquet. 11
    ■ L’ACTUALITÉ POITOU-CHARENTES ■ N° 68 ■
    culture che et où l’on revient régulièrement travailler. On cherche ici l’ailleurs. Le dépaysement, l’exotisme en visitant ce qui est familier. Tellement qu’on ne le voit plus. On cherche d’autres vies, des traces dont on fera l’ébauche d’une vie, comme cette biographie vite esquissée d’une Norma Tessum Onda croisée dans un des cimetières de La Rochelle. Des vies comme on en rencontre aussi à l’ECOLE NORMALE D’INSTITUTRICES, devant l’imposant édifice et dans le petit jardin à la française. On oublie le travel qui conduit chaque semaine à La Rochelle et on entame, à La Rochelle et sans jamais dépasser les frontières de cette minuscule province qu’on appelle l’Aunis, son grand tour. On devient un touriste de la vie. Pour cela il faut retrouver le sens du jeu, écouter l’enfant qui est en soi. Il faut réapprendre à voyager : sans but, sans autre but que le plaisir. Simplement «on prend le parti de ne se fier qu’à ses yeux et aux témoins occasionnels rencontrés en chemin». On compose, comme on l’a fait avec l’Ardèche et son O7, ses mythologies. Ou bien on voyage avec Rimbaud. En extase. Du moins on remonte le temps. Du moins les «deux ruisseaux qui agrémentent les parcs Charruyer». C’est un jeu d’enfant. Et au bout on découvre (on invente, dirait l’archéologue) les sources du Nil : la question «qui de Néron jusqu’à John Stanley fit couler beaucoup d’encre et mobilisa bien des énergies», et qui est celle (qu’on peut se poser également en suivant le chemin de fer de La Pallice) de l’écriture. Denis Montebello Les sources du Nil. Chroniques rochelaises, de Jean-Jacques Salgon, l’Escampette, 144 p., 15 € (Les quatre premiers récits ont paru dans L’Actualité PoitouCharentes n° 53, 57, 62 et 64)
    JEAN-JACQUES SALGON
    Les sources du Nil O n dirait qu’on serait un pèlerin, qu’on mettrait ses mots dans les pas de René Caillié, ses pas dans ses mots et qu’on remonterait avec lui, sinon à Tombouctou ou Jenné, du moins à Mauzé. Un 11 novembre. «Tout cela pour vous dire (c’est un enfant nommé Jean-Jacques Salgon qui parle, et c’est à nous qu’il s’adresse) que j’aime bien les pèlerina-
    ges. C’est une manière de voyager, et pour finir, de vivre, qui me convient. Je dis vivre car il me semble être bien souvent en pèlerinage dans ma propre vie. Par exemple quand je rends visite à mes vieux parents et que je les retrouve dans la maison où je vivais lorsque j’avais quinze ans. Quand je revois des amis aussi, j’ai souvent l’impression qu’ils charrient avec eux, et comme à leur insu, toute une mythologie (c’est Perros, je crois, qui écrit justement, quelque part dans ses Papiers Collés, «l’amythié»).» On dirait qu’on ferait son Voyage en Orient, qu’on remonterait, sans quitter sa ville, jusqu’aux sources du Nil. Avec, dans le rôle du drogman, du guide et interprète Caillié. Ou Tintin puisque c’est jouer à l’explorateur, chercher la grande aventure en se lançant de petits défis. Comme faire l’inventaire des bunkers (on a une préférence pour ceux qui se trouvent à L’Houmeau, au lieu-dit Le Clavier, où Jean-Jacques Salgon imagine «les familles de vacanciers prenant leur repas chacune sur sa table pliante, devant sa porte blindée et prête à rentrer tout son petit matériel sous l’abri à la première alerte») et autres vestiges de l’Atlantikwall, tenir la liste des jardins familiaux ou des cimetières rochelais (on aime bien le cimetière paysager, ce passage où l’on voit la mort «réduite à n’être plus qu’une singerie du vivant»), tenter l’épuisement de ce lieu où l’on habite quelques jours par semaine. Où l’on est venu, comme Léonce Vieljeux, de l’Ardè-
    Kate Barry
    JACQUES BERTIN Chez Claude Rouquet, il y a tous les disques de Jacques Bertin. Pas étonnant donc que les éditions de l’Escampette publient un recueil dudit poète, chanteur et journaliste. Pourquoi Blessé seulement ? Parce que, dit l’auteur, «comme dans les bandes dessinées de notre jeunesse, le héros qu’on croyait mort se relevait généralement à la dernière page. “Blessé seulement”, il remportait alors la victoire.» Signalons que Jacques Bertin se produira à la maison du comédien, à Alloue (Charente) les 9 et 10 juillet. Ed. l’Escampette, 112 p., 15 € 12
    ALAIN QUELLA-VILLÉGER
    De Loti à Tsoushima U ne nouvelle édition revue et augmentée de Pierre Loti, le pèlerin de la planète, par Alain Quella-Villéger, vient de paraître chez Auberon (534 p., 30 €). A ce jour, c’est la biographie sur le grand écrivain rochefortais. D’autre part, Alain Quella-Villéger et Dany Savelli ont réuni sous le titre 1905. Autour de Tsoushima (Omnibus, 1012 p., 26,50 €) des romans et reportages sur ce qui fut appelé «le plus grand combat naval de tous les temps» (mai 1905), à savoir la défaite de la flotte russe face aux
    Japonais. Pour la première fois, une puissance d’Extrême-Orient était victorieuse face à l’Occident. Deux autres batailles sont également évoquées, celles de Chemulpo en Corée (février 1904) et de PortArthur sur la côte chinoise (mars 1905). Des événements racontés par Jack London, Tolstoï, Gaston Leroux, Claude F a r r è r e , Anatole France mais aussi Franck Thiess, Alexandre Kouprine, Natsume Sôseki, Sakuraï Todayoshi, Lafcadio Hearn, Zinaïda Hippius, Jean Jaurès, Lénine…
    ■ L’ACTUALITÉ POITOU-CHARENTES ■ N° 68 ■
    DAPHNÉ
    L’émeraude D aphné est dotée d’une voix aux accents mélancoliques et ingénus qui prend parfois des tournures plus graves. Douces sans être dociles, ses tessitures insaisissables et ténues incarnent des textes qui puisent dans l’univers merveilleux et féerique des contes et légendes. C e t t e poitevine de trente ans sort aujourd’hui, chez V2, un premier album intitulé L’Emeraude. Magiques et mythiques, ses influences musicales et littéraires sont marquées par «un goût très prononcé pour l’invisible, l’étrange, le symbolisme conduisant au thème de l’initiation que l’on retrouve dans les contes notamment. Ma mémoire est donc fabriquée des lieux imaginaires où des conteurs exceptionnels tels que Jules Verne, Cocteau, Andersen, Shakespeare, Poe, Dante m’ont transportée ainsi que des poèmes de Villon, Rimbaud, Louise Labbé, Neruda. Plein de musiques différentes m’ont nourrie de Purcell à Gainsbourg, de Souchon à Susanna Baca, de Sylvie Berger à Sting... et des inconnus m’ont tout autant marquée et continuent de le faire chaque jour avec une parole, une attitude, un rire. La
    spécificité des autres m’inspire parce qu’on se balade toujours entre ce que l’on reconnaît chez l’autre et ce qui nous est inconnu, ce qui nous surprend.» Ce premier opus se distingue par ailleurs par un croisement incessant des styles musicaux : pop, trip hop, rythmiques salsas, électro voisinent et cohabitent singulièrement avec le piano de Gonzales. Happée dans cette spirale kaléidoscopique sonore, la voix de Daphné oscille entre une légère mélancolie et une gravité enjouée «là où le rire prolifère, insoumise au regret». Ses mélodies poétiques explorent de légendaires «terres invisibles», évoquent les amours révolues, les aspirations «délaissées et déçues». Processus collectif, cet album est l’aboutissement d’une série de rencontres : «Grâce à Yannick Jaulin, la rencontre avec Camille Rocailleux, l’arrangeur des chansons de l’album a bien sûr été très importante pour sa création. Ensuite, celle avec Benjamin Biolay que j’ai rencontré à la fin d’un concert, à qui j’ai remis une maquette de quatre titres et qui m’a ouvert les portes de Dièse Productions où j’ai rencontré Laurent Manganas, mon producteur et éditeur à présent, ainsi que celles de V2, orchestré par Alain Artaud. Le travail avec Renaud Létang qui a mixé l’album a permis aussi de lui donner le son qu’il a aujourd’hui.» Boris Lutanie
    CRÉATION DE DÉDALES Depuis novembre 2004, les musiciens réunis par Dominique Pifarély pour constituer l’ensemble Dédales se produisent en petites formations à Poitiers. Rendezvous le 7 avril à Carré bleu pour le 4e «préambule» puis le 30 avril au Théâtre pour le concert de création avec les neuf musiciens de Dédales.
    J. Antola
    OFFICES DE TÉNÈBRES A l’invitation de Chemins de musique, Domique Vellard, directeur-fondateur de l’ensemble Gilles Binchois, et Jean-Yves Hameline, musicologue, animent un séminaire sur les offices de ténèbres aux XVIe et XVIIe siècles (Sermisy, Victoria, Palestrina, Ingegneri, Ceballos, Cavalieri, Couperin, de Lalande) du 19 au 22 avril à la salle multimédia de Vouneuil-sous-Biard. www.cheminsdemusique.fr
    Quatre musiciens de l’ensemble Dédales, de gauche à droite : François Corneloup, Vincent Boisseau, Eric Grolleau, Eric Brochard. Michel Luçon
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